mardi 27 janvier 2026

Elisabeth BOSELLI (1914-2005), France

 

Elisabeth Boselli est née le 11 mars 1914 à Paris.

Diplômée de l'Ecole Libre des Sciences Politiques (ELSP, ancêtre des écoles fondatrices de Sciences Po) en 1935, Elisabeth Boselli se tourne rapidement vers l'aviation. Elle adhère à l'Aéro-club du 16ème arrondissement et obtient son brevet de pilote de tourisme le 10 janvier 1938. Elle achète alors, en copropriété, son premier avion, un Leopoldoff 45 Colibri, un biplan léger et d'entraînement. 
Elisabeth Boselli acquiert ainsi beaucoup d'heures de vol et va commencer, dès 1936, une formation de pilote de voltige à l'Ecole Morane.
Son objectif est d'obtenir le Brevet de pilote de Transport Public. Mais la seconde guerre mondiale arrive en septembre 1939, et le rêve de devenir pilote prend fin pour Elisabeth Boselli.

Avec un semple brevet de pilote de tourisme, Elisabeth Boselli ne peut accéder au Corps des Auxiliaires Féminin de l'Aéronautique - CAFA (dont elle avait commencé la formation en 1938).

Mais son brevet de pilote lui permet malgré tout d'être pilote pour la Croix-Rouge.

En avril 1945, elle est engagée comme pilote volontaire de l'Armée de l'Air avec 4 autres femmes.
C'est le 2ème groupe féminins de pilotes volontaires. Elle est nommée sous-lieutenant.
Elle fait partie du 1er Corps de pilotes militaires féminins nouvellement (re)créé en septembre 1944 par Charles Tillon, Ministre de l'Air.

Le 2ème groupe arrive à l'école de pilotage de Châteauroux où est passer, en 1944, le 1er groupe (Paulette Bray-Bouquet, Andrée Dupeyron, Yvonne Jourjon, Elisabeth Lion et Françoise Marzellier).

Ce 2ème groupe est composée de Maryse Bastié, Yvette Groller-Briand, Gisèle Gunepin, Maryse Hilsz, Marie Imbrecq, Geneviève Lefèvre-Seillier, Susanne Melk,  et Elisabeth Boselli.

Elle effectue son dernier vol d'instruction le 24 juin 1945 et rejoint l'école de pilotage de Tours afin de devenir monitrice de vol. En décembre, elle est lâché sur Dewoitine D.520. La formation continue - avec Suzanne Melk. Elisabeth Boselli va voler ainsi et aussi sur Nord 1001 et sur le Douglas A-24B.

Les épreuves du brevet de pilote militaire commence fin janvier 1946 et Elisabeth Boselli passe avec succès le Brevet de pilote de chasse militaire le 12 février 1946, devenant ainsi la 1ère femme pilote de chasse militaire en France - elle reçoit son diplôme, ses titres et son macaron (brevet n° 39239). 
En juin 1946, suite à des coupes budgétaires, le 1er Corps de pilotes militaires féminins est dissous. L'Armée de l'Air propose alors un poste administratif à Elisabeth Boselli, poste qu'elle refuse.

(bien que 1ère femme brevetée pilote de chasse militaire, Elisabeth Boselli n'a pas été affectée à un escadron de chasse, donc ''techniquement'' ce n'est pas la 1ère femme pilote de chasse en France - c'est à Caroline Aigle que revient le titre de 1ère femme pilote de chasse en France).

Elisabeth Boselli va alors aller à Saint-Yan près d'Autun (71) afin de continuer à voler pour avoir un maximum d'expérience.

A partir de mai 1947, elle se lance dans le vol à voile, passe son brevet et fait de la compétition remporte deux titres de record féminin en altitude avec  planeur : 4 800 mètres en avril 1948,, puis en mai avec 5 791 mètres.

Au début des années 50, elle passe son brevet d'hydravion aux Etats-Unis. Elle est aussi devenue instructrice en France et passe sa licence de vol aux instruments.

En 1952, l'Armée de l'Air fait appel à elle pour faire partie de son équipe de présentation en vol basée à Etampes (la fameuse patrouille d'Etampes, ancêtre de la Patrouille de France). Elle se produira en solo en France, à Monaco, au Maroc, en Algérie, en Espagne, sur un Stampe baptisé Rossignol.

Elle forme également des infirmières pilotes secouristes à Etampes.

En 1954, elle est lâché sur P-47 Thunderbolt, puis le 17 juin de la même année, elle sera affectée sur la base de l'Ecole de chasse de Meknès au Maroc et va être formée et lâchée sur avions à réaction : sur T-33 Shooting Star et sur De Havilland Vampire  !

Avec le Mistral, une version fabriquée en France du De Havilland Vampire, Elisabeth Boselli va battre à partir de 1955 plusieurs records :

- 26/01/1955 : Record de vitesse sur circuit fermé de 1 000 km avec une vitesse de 746,2 km/h.
- 21/02/1955 : record distance en circuit fermé Mont-de-Marsan/Oran/Mont-de-Marsan avec 1 840 km.
- 01/03/1955 : record distance en ligne droite Creil-Agadir (2 331 km) en 3h30.

Suite à sa demande de servir en Algérie pendant la guerre, elle est affectée à l'Escadrille de liaison aérienne 54 d'Oued Hamimine (BA 216) en juillet 1957. Elle va réalisé de nombreuses missions de liaison et d'évacuations sanitaires, souvent dans des conditions difficiles.
(Elisabeth Boselli et son MS-733 à Oran en 1957)
En novembre, elle est mutée au GLA 45 (Groupe de Liaison Aérienne) qui se trouve à Boufarik, où elle sera bite surnommée ''La Factrice du Ciel'' transportant le courrier, larguant le courrier, en longeant le Sahara.

En 1959-1960, Elisabeth Boselli est nommée Capitaine. Elle totalise plus de 900 heures de vol dont 86 missions de guerre. Elle prend sa retraite de l'armée en 1969.

Elisabeth Boselli sera par la suite très impliquée auprès de diverses associations aéronautiques, comme les Vieilles Tiges ou l'Académie de l'Air et de l'Espace. Elle a reçu également de nombreuses distinctions.

Elisabeth Boselli meurt à Lyon le 25 novembre 2005 à 91 ans.

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Le 20 mars 2026, la Poste lui rend hommage avec l'émission d'un timbre Poste Aérienne  (dessiné par Sarah Lazarevic). La faciale est de 11€65 qui correspond au tarif d'une lettre internationale jusqu'à 250 g. On y voit Elisabeth Boselli avec semble t-il un Dewoitine D.520.
Le 1er Jour a lieu le 20 mars (avec vente anticipée les 20 et 21) et la vente générale a lieu à partir du 23 mars 2026.
On trouve le timbre seul, sous forme d'un mini-bloc de 10, et sous forme de feuillet de 12.

Le cachet 1er Jour a été dessiné aussi par Sarah Lazarevic.
(bien que 1ère femme brevetée pilote de chasse militaire, Elisabeth Boselli n'a pas été affectée à un escadron de chasse, donc ''techniquement'' ce n'est pas la 1ère femme pilote de chasse en France - c'est à Caroline Aigle que revient le titre de 1ère femme pilote de chasse en France).

Autographes d'Elisabeth Boselli sur 1er Jour du timbre rendant hommage à Hélène Boucher et Maryse Hilz émis le 10 juin 1972 - signée avec Yvonne Jourjon et Jacques Comet (créateur et graveur du timbre) et Parfait Jans, alors maire de Levallois-Perret et une personne non identifiée.


Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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             La Poste

vendredi 28 novembre 2025

Cecil W. POWELL (1935-2011), USA


Collectionner le spatial, c'est rencontrer aussi des gens passionnants, et aussi apprendre... notamment sur des personnes dont au premier abord, on ne soupçonne pas l'existence ni le (ou les) rôle majeur qu'ils ont pu avoir dans l'histoire de l'exploration spatiale, sous toutes ses formes.

Je m'intéresse beaucoup aux pilotes d'essais également ainsi qu'au programme Lifting Body qui a amené à la conception de la navette spatiale dont nous allons célébrer les 40 ans du 1er vol dans quelques semaines.

Je ne vais pas faire ou refaire un historique du programme Lifting Body, je vous laisse replonger dans un de mes articles sur ces programmes en consultant mes articles sur Space Quotes - Souvenirs d'espace et sur Space Relics.

J'aime bien dans ma collection, voir et avoir plusieurs facettes de documents, d'objets, qui sont différents mais ramènent tous à un point commun, comme ici, avec Cecil W. Powell (1935-2011).

Ce pilote d'essais de l'USAF (il a fini Brigadier-Général quand même) a la particularité d'avoir piloté deux sortes de Lifting Body, à savoir le X-24A et le M2-F3.

Donc, on peut réunir à la fois des documents concernant les M2-F3 et X-24A et Cecil W. Powell, comme ici... J'ai fait le choix de documents signés ou pas.

Cecil W. Powell est texan, né en 1935 à Port Arthur. Il obtient ses ailes de pilote de chasse, à l'US Air Force en 1960, et il volera sur F-100 et F-104.
En 1965-66, il est engagé au Vietnam et fera 104 missions de combat sur F-105.
En 1967, il intègre la base d'Edwards et l'école des pilotes d'essais de l'USAF d'où il ressort diplômé en 1968.

En tant que pilote d'essais de l'USAF, il participera au programmes Lifting Body et va piloter le X-24A (3 vols) et le M2-F3 (3 vols).
Il sera pilote d'essais jusqu'en 1973 avant d'exercer divers commandements et de responsabilités au sein de l'USAF (jusqu'en Allemagne) jusqu'a sa retraite en 1990 avec le grade de Général (Brigadier-Général).
Il avait plus de 4 000 heures de vol sur avion à réaction. 

Cecil W. Powell nous quitte le 1er août 2011.

Les vols en X-24A

4 février 1971 : 22ème vol
Vol non motorisé / vol de prise en main
13 716 mètres d'altitude et 700 km/h

1er mars 1971 : 24ème vol
Vol motorisé
17 343 mètres d'altitude et 1 064 km/h

12 mai 1971 : 26ème vol
Vol motorisé
21 610 mètres d'altitude et 1 477 km/h

Les vols en M2-F3


9 novembre 1972 : 38ème vol
Vol motorisé / vol de prise en main
14 260 mètres d'altitude et 961 km/h

29 novembre 1972 : 40ème vol
Vol motorisé
20 570 mètres d'altitude et 1 432 km/h

16 décembre 1972 : 41ème vol
Vol motorisé
20 820 mètres d'altitude et 1 265 km/h
Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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Emil E. ''Jack'' KLUEVER (1925-2011), USA


Emil E. ''Jack'' Kluever (1925 - 2011), pilote d'essais de l'US Army, qui a contribué grandement au programme spatial américain et qui est, malheureusement, quasi inconnu, même des passionnés de l'aéronautique et de l'espace.
 
Originaire de l'Iowa, Jack Kluever né le 28 novembre 1925 à Brayton, s'engage dans l'armée en 1944 et sera pilote de B-25  à la fin de la seconde guerre mondiale.
Il fait deux campagnes de combats en Corée puis se tourne vers les essais en vol, notamment sur les hélicoptères, au sein de l'US Army (il fera aussi une campagne au Vietnam en 1970).
 
Il est également formé à l'US Air Force Test Pilot School à Edwards (Classe 60B et gagne le trophée A.B Honts)).
Il passe aussi un diplôme d'ingénieur aéronautique. 
l testera dans sa carrière plus de 60 types d'engins à rotor ou voilure fixe.
 
Son expérience de pilote d'essais d'hélicoptère le fait sélectionner comme pilote pour la NASA pour le programme du LLRV (Lunar Landing Research Vehicle) et du Parasev dès 1964.
Il a été, entre autre, le pilote exclusif du LLRV n°2 sur la base d'Ellington à Houston, qui n'a fait que 6 vols avant de servir de ''pièces de rechange'' pour le LLRV n°1.

Il a également été le pilote de la réplique du Spirit of St Louis lors de la tournée américaine de 1977 pour les 50 ans de la traversée de l'Atlantique par Charles Lindbergh (avec Verne Jobst).
 
Il a été aussi le chef de programme de l'hélicoptère Cheyenne (AH-56) de Lockheed Martin à partir de 1967. Il y a eu dix prototypes et le programme a été annulé en 1972, remplacé par le Lockheed Martin Apache (AH64).
Emil E. ‘’Jack’’ Kluever est mort à Las Vegas le 23 avril 2011 à 85 ans.

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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mercredi 19 novembre 2025

Alexandre VOLKOV (1948 - ), URSS - Russie

  (en cours de publication)

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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Sergueï VOLKOV (1973 - ), Russie

  (en cours de publication)

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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Vladislav VOLKOV (1935-1971), URSS

 
Vladislav Volkov est né le 23 novembre 1935 à Moscou.

Il fait sa scolarité à l'école n° 212 à Moscou, puis, en 1953, entre à l'Institut de l'Aviation de Moscou.

Avec son diplôme d'Ingénieur Aéronautique, il entre, en 1959, au Bureau d'études OKB-1 de Sergueï Korolev, et va travailler notamment sur les capsules Vostok et Voskhod.

Il est sélectionné en 1965 comme cosmonaute - il changera de groupe d'affectations (en 1966 puis en 1968) en fonction de sa ''spécificité'' de son rôle de cosmonautes (les soviétiques, puis les russes, ont des sélections de cosmonautes spécifiques en fonction des besoins, contrairement aux sélections ''généralistres'' de la NASA puis des autres agences).

Il est affecté dans l'équipage de réserve triplure (les remplaçants des remplaçants) pour Soyouz 5 (janvier 1969).


SOYOUZ 7
(12 au 17 octobre 1969)
Il est affecté comme Ingénieur de vol sur l'équipage titulaire Soyouz 7 - mission qui consistait à rejoindre Soyouz 6 qui avait décollée la veille, et les deux vaisseaux sont rejoint par Soyouz 8 lancé le lendemain du décollage de Soyouz 7 - il y avait donc, pour la première fois trois vaisseaux spatiaux simultanément en orbite.

Soyouz 7 atterrit après un vol de 4 jours 22 heures 40 minutes dans l'espace.

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Après son 1er vol, Vladislav Volkov est affecté à l'équipage de réserve triplure de Soyouz 10 (avril 1971).

SOYOUZ 11
(6 au 30 juin 1971)
A l'origine Vladislav Volkov fait partie de l'équipage doublure de Soyouz 11 avec Georgi Dobrovolsky et Victor Patsaïev, l'équipage titulaire étant composé d'Alexeï Leonov, de Valery Koubassov et de Piotr Kolodin.
Mais quelques temps avant le décollage, lors d'une visite médicale, on détecte une tâche sur un des poumons de Valery Koubassov. Pensant à une potentielle tuberculose, les médecins interdisent de vol Koubassov et finalement c'est tout l'équipage titulaire qui est remplacé par l'équipage doublure !

Le décollage de Soyouz 11 depuis Baïkonour se passe bien et l'équipage s'arrime sans problème à la station spatiale Saliout 1 le 7 juin - c'est le premier équipage au monde à s'arrimer à une station spatiale pour un vol longue durée. 
L'arrimage s'est fait entièrement en automatique malgré quelques soucis avec le système de guidage Igla (il n'y aucune possibilité de le faire en manuel au cas où. Une fois à l'intérieur de Saliout 1, l'équipage signale une odeur désagréable de brûlé, il faudra près de 24h pour la dissiper en régénérant l'air ambiant obligeant l'équipage à dormir dans leur Soyouz.

Un nouvel incident d'odeur de brûlé recommença le 16 juin obligeant l'équipage ''à se réfugier'' dans leur Soyouz le temps de brasser l'air - ces problèmes d'odeurs de brûlé étaient causés par des petits court-circuit électriques qui amenaient à de petites flammes/étincelles avec dégagement de fumée. C'est d'ailleurs une des raisons qui amena à écourter de quelques jours la mission.

Le 26 juin, pratiquement l'ensemble des expériences prévues ont été effectuées et l'équipage se prépare pour un retour sur Terre - ils vont se désarrimer le 29 juin.

Les soviétiques avaient pris l'habitude depuis Voskhod 1 de faire décoller et revenir ses équipages sans combinaison (Voskhod 2 avait décollé en combinaison mais était revenu sans), e Soyouz 11 fait de même.

Lors de la fermeture de l'écoutille de la capsule avant de se désarrimer, la lumière verte indiquant que la fermeture est bien hermétique ne s'allume pas - il faudra plusieurs tentatives de réouvertures/refermetures avant que la lumière verte ne s'allume. L'équipage prend plusieurs photos de Saliout 1 mors de la séparation.

Pendant le trajet retour, il a été formellement spécifié aux trois hommes, que, une fois au sol, ils ne devaient en Aucun cas ouvrir l'écoutille par eux-mêmes, ils devaient attendre impérativement l'équipe ce récupération qui, elle seule, le ferait.

Le contact avec l'équipage se fait jusqu'à la séparation de la capsule et de son module de service à 01h47 le 30 juin (heure locale).

A 02h02, à 7 km d'altitude, le parachute principal s'ouvre, et toujours pas de contact avec l'équipage.

A 02h16, la capsule Soyouz 11 se pose dans la zone prévue.

L'équipe de récupération découvre les corps sans vie des trois hommes - Vladislav Volkov et ses deux collègues sont morts suite à une décompression accidentelle de la cabine causée par une valve qui s'est ouverte et a vidé l'air de la capsule. Ne portant pas de combinaisons pressurisées, il n'y avait aucune chance pour l'équipage.
Depuis cet accident, tous les équipages des vols spatiaux habités soviétiques puis russes portent obligatoirement une combinaison spatiale intra-véhiculaire pour justement que cela ne se reproduise plus jamais.
Voir mon article sur la combinaison Sokol :

Vladislav Volkov avait 35 ans. Ses cendres, comme celles des deux autres membres de l'équipage, se trouve dans une urne placée dans un des murs du Kremlin (qui servait de Nécropole aux Héros de l'URSS) depuis le 3 juillet 1971.
En hommage à l'équipage Soyouz 11, il existe plusieurs lieux de mémoire, de commémorations, etc... comme des astéroïdes (celui de Volkov est le 1791), des cratères lunaires sur la face cachée.

Vladislav Volkov au cours de ses deux vols aura passé 28 jours 17 heures 01 minute dans l'espace et a reçu de nombreuses médailles, de nombreuses et récompenses et de nombreux honneurs. 

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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